samedi, novembre 26, 2005

Etat général...

Bonjour à tous!

La semaine a été un peu longue et épuisante. J'ai hâte de commencer le travail avec le partenaire CPA&ONG. Après un brève rencontre cette semaine, j'ai réalisé que le mandat n'est pas léger. Au point où je dois adresser rapidement le point à Oxfam car ma présence de 4 mois est largement insuffisante pour répondre adhéquatement aux besoins de l'organisme. Nous en discuterons encore largement au cours de la prochaine semaine, date de début de mon intégration officielle au "service" comme il le disent ici (le "bureau" au Québec).
Je m'acclimate graduellement au rythme de vie des béninois. La chaleur est cependant toujours aussi difficile mais un espoir arrivera bientôt après un petit épisode de pluie: l'Harmattan. Les Béninois nous le prédise pour bientôt, le climat sera plus frais (frais veut dire 28-30 au lieu de 35+) mais avec un leger vent emportant avec lui une poussière fine du Nord... je vous décrirai ça prochainement.
Bon enfin, ce matin je me suis décidé à sortir le kodak pour prendre des photos très locales, soit la maison et ses appartements. Je me dis que c'est bon et ce sera au moins les premières de mon arrivée au Benin. Alors me voici dans l'entrée de la maison, faisant face au bureau de la poste. Le cartier que j'habite s'appelle "cité Houéyiho" (prononcer "oué-yio"). Tout près j'ai accès à un cyber-café abordable (250FCFA de l'heure) et de la téléphonie a 100FCFA (0.25$ CDN) la minute pour un appel au Canada, peut impote l'heure de la journée. Il y a aussi les petits marchands du coin de la rue ainsi que une petite boulangerie où je peux aussi trouver des produits laitiers, de quoi completer mes besoins alimentaires. La seconde photo est celle de l'entrée de notre maison. Coquette, n'est-ce pas?
Concernant l'eau, on nous a fait beaucoup plus de peur que de mal. Et c'est bien comme cela, il faut rester vigilent. L'eau du robinet (oui, oui, nous avons l'eau courante et l'electricité) de Cotonou a reçu un traitement avant de couler dans les maisons. Je ne prend pas de chance, je la fait bouillir d'abord et filter par la suite. A quatre personnes et avec la chaleur (surtout), nous consommons beaucoup d'eau... la déshydratation peut frapper rapidement. Graduellement l'étape de bouillir l'eau pourra devenir futile car notre organisme s'habituera et nous ferons comme les autres stagiaires et coopérants présents sur le terrain.
Pour le moment, à part les visites de ville en moto-taxi (les "zem"), je n'ai pas fait de sortie de Cotonou. Il y a encore à voir et à profiter. Mon problème demeure encore le risque de sortir avec mon appareil photo pour préparer mon diaporama du retour. Il y a tant de choses qui frappe que j'aimerais montrer... mais la culture devant la photo touristique ne le voit pas de la même manière, on m'a fortement suggéré d'attendre et d'observer.

Sur ce, je vous souhaite une agréable journée, au plaisir d'avoir de vos nouvelles!

A bientôt!